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Registre de la durée du travail

Choisissez le mois, saisissez les heures, imprimez. L'outil applique le droit luxembourgeois — et vous signale ce que la loi exige en plus des heures.

Période

Informations

Heures

Registre de la durée du travail

Nom
—
Entreprise
—
Journée type
min
septembre 2026 Aucune observation
Jour Début Fin Pause en minutes Heures Observation
01. mardi
02. mercredi
03. jeudi
04. vendredi
05. samedi
06. dimanche
07. lundi
08. mardi
09. mercredi
10. jeudi
11. vendredi
12. samedi
13. dimanche
14. lundi
15. mardi
16. mercredi
17. jeudi
18. vendredi
19. samedi
20. dimanche
21. lundi
22. mardi
23. mercredi
24. jeudi
25. vendredi
26. samedi
27. dimanche
28. lundi
29. mardi
30. mercredi
Total0,00
Jours travaillés0
Lieu, date, signature du salarié
Lieu, date, signature de l'employeur

Le remplissage inscrit 08:00–16:30 avec 30 minutes de pause sur tous les jours ouvrés. Vérifiez ensuite : un relevé d'heures est une preuve, pas une estimation.

Papier ou fichier : la loi met les deux sur le même plan

L'article L. 211-29 impose d'inscrire « sur un registre spécial ou sur un fichier » le début, la fin et la durée du travail journalier. Aucune exigence d'inaltérabilité n'existe, contrairement à la France : le Luxembourg n'a pas d'équivalent de l'article L3171-4 alinéa 3.

L'ITM publie un modèle de registre non contraignant. Ce relevé en reprend la logique, parce que c'est le format que publie l'autorité qui contrôle.

La pause sans durée minimale

C'est la particularité luxembourgeoise. L'article L. 211-16 (1) impose un ou plusieurs temps de repos dès que la journée dépasse six heures, mais « adaptés à la nature de l'activité » — sans fixer de durée. L'outil signale donc qu'une pause est due, sans en inventer la longueur.

Les trente ou quarante-cinq minutes que l'on lit souvent relèvent de régimes spéciaux : l'article L. 214-4 pour les travailleurs mobiles du transport routier, l'article L. 344-11 pour les jeunes travailleurs. Les appliquer à tout le monde revient à appliquer le droit d'autrui.

Durées maximales

La durée normale est de huit heures par jour et quarante par semaine (L. 211-5). Les limites absolues sont de dix heures par jour et quarante-huit par semaine (L. 211-12). Le repos journalier est de onze heures, le repos hebdomadaire de quarante-quatre heures consécutives (L. 231-11).

Ce qu'un relevé d'heures ne couvre pas

Deux obligations dépassent la simple saisie des heures, et mieux vaut le savoir que le découvrir lors d'un contrôle.

D'abord, l'article L. 211-29 exige aussi les rétributions payées, ainsi que les heures prestées les dimanches, les jours fériés et la nuit. Un relevé purement horaire ne satisfait donc pas entièrement à cette disposition.

Ensuite, l'article L. 211-7 impose un plan d'organisation du travail prévisionnel, établi au plus tard cinq jours entiers avant le début de chaque période de référence et couvrant au moins un mois. Un relevé rétrospectif ne peut pas en tenir lieu.

Jours fériés et jour de compensation

L'article L. 232-2 énumère onze jours fériés légaux. La Journée de l'Europe du 9 mai n'a été ajoutée qu'en 2019 : toute source antérieure n'en compte que dix. La fête nationale est fixée au 23 juin par la loi elle-même.

Lorsqu'un jour férié tombe un dimanche, l'article L. 232-3 ouvre droit à un jour de compensation dans les trois mois — et cette compensation doit obligatoirement être prise en nature : le règlement financier est interdit. L'outil ne déplace donc pas le jour férié, puisqu'il s'agit d'un droit et non d'un déplacement de date.

Que deviennent les saisies ?

Elles restent sur votre appareil. Les heures sont conservées dans le stockage local du navigateur afin de retrouver le mois à la prochaine visite — rien n'est transmis.